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Vendredi 3 novembre : journée mondiale de la gentillesse

Méfions-nous des idées reçues. Être gentil, ce n’est pas dire oui à tout, mais, au contraire, savoir s’affirmer face à l’autre dans une bienveillance assumée. Être gentil, ce n’est pas être naïf, ni se faire avoir. Aujourd’hui, la gentillesse, qui embrasse générosité et altruisme, est devenue incontournable au bonheur d’être soi, de vivre et travailler ensemble. Une évidence partagée par (presque) tout le monde.

Chaque année, la journée de la gentillesse rencontre un succès croissant. L’origine de cette journée est anglo-saxonne et son nom d’origine est le « World Kindness Day », promulgué à Singapour en 2000. Elle fait son entrée dans l’Hexagone le vendredi 13 novembre 2009 à l’initiative des magazines «Psychologies» et «Métro».

Mais savez-vous que les gens gentils sont en meilleure santé ? L’affirmation n’a rien d’évident, mais si on se dit qu’être gentil au quotidien traduit une tournure d’esprit positive et une approche apaisée de l’autre, cela se conçoit plus aisément ! Nombreuses sont en effet les études scientifiques qui prouvent qu’elle est bénéfique pour la santé physique et psychique. De plus en plus de managers réalisent aussi qu’elle est indispensable dans le monde du travail. Seules l’entraide et la collaboration pourront nous sortir de la crise économique et écologique.

Certes, pas facile d’oser aller vers l’autre dans notre monde d’individualisme, valorisant l’indépendance, la compétition, marqué par la dureté des rapports et le cynisme de certains. Autrefois, à l’école, être gentil n’était pas valorisé : « fayot », « lèche-bottes »etc. Pour être accepté dans la bande, mieux valait ricaner de celui qui tombait que l’aider à se relever. Au travail, pour grimper les échelons, nous avons cru comprendre qu’il fallait écraser les autres.
C’est un cynisme qui n’est plus de mise aujourd’hui. La gentillesse est réellement une valeur montante. Mais attention !! Pas de fausses gentillesses. Côté manipulation trône le calculateur, celui qui est gentil pour arriver à ses fins ou celui qui se réfugie dans les courbettes pour mieux pousser son interlocuteur à l’agacement. Évitez également la gentillesse sélective : sympa avec le patron, moins avec vos collègues.

La vraie gentillesse ne se trouve pas à l’opposé de la méchanceté, mais là où réside l’affirmation de soi. Savoir dire non, s’opposer, contester, se révolter nous permet en effet de dire pleinement oui, d’être réellement gentils lorsque nous le désirons. Rousseau disait : « Se soucier des autres est ce qui nous rend pleinement humains ».

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